Si lors de l’annonce du SDK par Steve Jobs tout semblait idyllique, les premiers développeurs a avoir téléchargé le kit ont découvert quelques limitations de taille :
- Impossible d’exécuter une application en tâche de fond. Seule l’application affichée à l’écran s’exécute. Dès que l’on quitte l’application, elle se termine ce qui est une limite forte pour certaines applications comme un logiciel de messagerie instantanée.
- Interdiction d’accéder aux fichiers d’une autre application. Le logiciel ne peut pas interagir avec d’autres applications sauf si c’est prévu par les API d’Apple.
- Seul l’usage des APIS offertes par Apple est autorisé et pour l’usage dont elles ont été prévues.
- Un programme ne peut installer ou exécuter du code exécutable externe. Des applications utilisant des plug-ins ne sont donc pas autorisées, ni des applications utilisant du code interprété.
- Apple impose d’autres limitations comme suivre ses recommandations au niveau de l’interface graphique par exemple etc.
Apple bride les développeurs et si la firme met à disposition les mêmes outils que ceux qu’elle utilise en interne c’est en échange de nombreuses contraintes. Quelle en est la raison ? Limitations techniques ou volonté de garder le contrôle et se réserver l’exclusivité sur certains types d’applications ?
Source : wired



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